La très grande majorité des habitants du Mas Drevon comme les enfants apprécient les chats pour leur zénitude et surtout parce qu’ils empêchent les rats d’envahir la résidence et
pourtant malgré ce danger, quelques rares habitants qui, sans doute apprécient les rats et les maladies qu’ils véhiculent, ne veulent plus voir de chats dans la résidence.
Si le concierge, dès son arrivée vers 7h du matin, gaspille son temps de travail à rechercher les points d’eau et les enlever afin que les chats ne puissent pas boire (ce qui est immonde !) heureusement il n’est pas présent, ni les nuits, ni les week-ends, ce qui permettrait aux animaux de pouvoir boire la nuit et durant les journées du week-end.
Malheureusement depuis près de 2 mois, certaines personnes malveillantes font des tournées, même tard la nuit pour ramasser, vider, et écraser rageusement les points d’eau déposés pour les chats ce qui prouve bien la méchanceté obsessionnelle de ces personnes-là, méchanceté qui d’une part s’assimile d’après la loi à de la maltraitance passive envers les animaux et d’autre part peut être justiciable, puisque tout récemment (beaucoup d’entre nous sont certainement déjà au courant) un maltraitant d’animal a été condamné le 24 Août dernier par le Tribunal de Grande Instance de Montpellier à deux ans de prison ferme !
Bien sûr, ces pernicieuses personnes agissent en cachette mais, malheureusement pour l’une d’entre elles, elle a été clairement identifiée et prise en flagrant délit !
Il s’agit d’un certain monsieur M…. (membre du conseil syndical) qui enclenche des scandales (particulièrement la nuit) en appelant la Police parce qu’il voit « une (ou des) personne(s) qui ose(nt) déposer une écuelle d’eau pour abreuver nos petits félidés pendant les extrêmes canicules que subit notre département depuis quelques mois » .…. !
Et pourtant, il faut rappeler que : la Mairie de Montpellier a proposé d’installer gratuitement des abris pour les chats dans les espaces verts (abris dont les bénévoles s’occuperaient complètement de A jusqu’à Z, et par conséquent le concierge n’aurait pas plus de travail qu’avant) afin de centraliser leurs points d’eau et de nourriture pour assainir la situation.
En janvier, le conseil syndical s’est exprimé « être opposé » à cette proposition …. !
Et du coup, en a profité pour faire voter la condamnation des portes des caves donnant sur nos espaces verts bloquant ainsi toutes possibilités de pouvoir déposer des points d’eau comme nous le faisions jusqu’à présent dans ces espaces verts …. !
Comme nous le savons tous, l’eau est le premier des besoins vitaux de tous les êtres vivants.
Les chatons, et les mères allaitantes, de même que les mâles félidés ont particulièrement besoin régulièrement d’eau.
La privation d’eau commence par leur provoquer des complications rénales et urinaires, qui à la longue, aboutissent lentement et dans d’horribles souffrances à leur mort.
Que l’on n’aime pas les animaux, c’est une chose, mais que l’on agisse pour essayer de les faire mourir à petit feux, c’est inadmissible et particulièrement immonde …!
Mais qui sont donc ces personnes qui se donnent le droit de tuer ces petits êtres vivants qui ne nous font aucun mal, aucun préjudice, qui ne demandent qu’amour et câlins et dont surtout nous avons absolument besoin au sein de notre résidence pour lutter contre les rats!
D’autre part il faut savoir, pour exemple, que les OPAC parisiennes après avoir donné, à une époque, satisfaction aux anti-matous en supprimant les chats, ont finalement voter dernièrement pour la réintégration de ceux-ci dans l’environnement des habitations parce qu’il a été reconnu que les chats étaient les seuls capables, de façon naturelle sans produits chimiques susceptibles d’attenter à la santé (par inhalation et autre) des enfants et des animaux domestiques, d’arrêter la prolifération des rats nuisibles véhiculeurs de maladies dangereuses pour les habitants des lieux et surtout parce que depuis que les chats avaient disparus de l’environnement, les rats étaient en recrudescence … !
Donc les OPAC parisiennes on décidé de réintroduire de nombreux chats dans les cités et/ou résidences cette année !
Alors réfléchissons bien : il semblerait donc, à la synthèse de tout cela, qu’ici au Mas Drevon, le Syndic (qui est, rappelons-le tout de même, rétribué par nous les copropriétaires et locataires) et ainsi que certains membres du conseil syndical, privilégieraient l’invasion de notre résidence par les rats véhiculant de graves maladies telles que :
- La leptospirose (parfois appelée “maladie du rat”)
- La salmonellose
- La fièvre d’Haverhill (fièvre par morsure de rat)
- La tularémie
- La méningite
- Des ténias (dits “vers solitaires”)
- La jaunisse infectieuse (ou ictère infectieux)
- La peste bubonique
- Des hantavirus
Plutôt que de sauvegarder nos petits amis à quatre pattes, les chats, qui, eux par contre, chassent les rats et les empêchent de proliférer.
(Précision : même s’ils sont bien nourris, les chats continuent à chasser les rats parce qu’il faut savoir qu’un chat ne mange pas un rat mais le chasse jusqu’à le tuer parce que cela est tout simplement dans ses gênes).
Si vous vous sentez concernés, n’hésitez surtout pas les uns et les autres à déposer des écuelles d’eau pour nos petits amis afin qu’ils puissent s’hydrater correctement et ainsi être en forme pour qu’ils puissent nous protéger naturellement contre les rats ainsi que contre divers autres nuisibles dangereux pour notre santé, c’est dans notre intérêt à tous… !
Pierre M.
28 octobre 2019 à 16 h 20 min
Tellement d’accord avec vous…. Le conseil syndical devrait aussi vous écouter ! Je déplore son comportement.
JEAN DAVID
28 septembre 2019 à 14 h 23 min
J’habite le « Mas Drevon » depuis 24 ans.
Lorsque je me suis installé dans ce sympathique quartier, il y avait beaucoup de rats qui courraient le long des murs des immeubles et aussi des souris jusque dans ma cave, qui ont détérioré des livres que j’avais stockés dans des cartons.
Depuis qu’il y a des chats dans notre résidence, je ne vois plus ni rats ni souris !
Il faut savoir que les rats sont vecteurs de beaucoup de maladies.
Même si les chats n’attaquent pas les rats, leur seule présence les met en fuite (l’odeur des chats repousse les rats).
Bien sûr il faut éviter aussi la prolifération des chats, pour cela la mairie de Montpellier organise des « trappages » avec stérilisation des mâles et des femelles. Beaucoup de chats de notre résidence sont d’ailleurs stérilisés. Le but étant qu’ils ne puissent plus se reproduire de manière exagérée.
Dans beaucoup de pays, comme en Italie (à Rome parmi les ruines), en Grèce (dans les îles comme Paros) ou en Turquie, les chats sont protégés, les mairies organisent des stérilisations pour limiter leur nombre, les chats stérilisés sont relâchés sur place et les gens vivent en bonne entente avec eux.
Pour moi, la présence des chats n’a absolument rien de gênant, bien au contraire, je trouve ces animaux plutôt sympa et rassurante, cela met de un peu de vie et d’animation dans notre environnement.
Je vois souvent des enfants émerveillés qui observent nos amis à 4 pattes depuis les grilles des espaces verts, pour eux c’est une source d’épanouissement d’être en contact avec les animaux dans nos grandes citées déshumanisées. Observer une chatte qui allaite ses petits, c’est bien plus enrichissant et noble que passer son temps sur son Iphone…
Quant’à ceux qui n’ont pas plus à faire qu’à jeter les gamelles d’eau laissées aux chats en été par 35°C à l’ombre, qui d’autres loisirs qu’épier les gens sympa qui prennent de leur temps pour au moins abreuver les chats, cela dépasse mon entendement. Ce sont des comportements ignobles, je me demande si ce sont vraiment des hommes…Ce qui les caractérise le mieux n’est en tous cas pas l’intelligence…
Mireille
3 octobre 2019 à 15 h 05 min
Je suis bien d’accord avec vous Jean David. Certaines personnes semblent ignorer que les actes de cruauté envers les animaux sont punis par la loi.
Jean David
4 octobre 2019 à 14 h 06 min
Tout à fait d’accord avec vous Mireille, j’ai retrouvé 3 textes de loi :
» Le fait de priver de nourriture et d’abreuvement un animal domestique est reconnu cruauté passive conformément à l’Article R214-17 du Code Rural. » Le chat errant est reconnu animal domestique par l’arrêté du 3 avril 2014 fixant les règles sanitaires et de protection animale auxquelles doivent satisfaire les activités liées aux animaux de compagnie d’espèces domestiques relevant du IV de l’article L. 214-6 du code rural et de la pêche maritime. »
Il faut juste essayer de capturer des chats afin de les faire adopter ou stériliser, pour éviter leur prolifération. Et ne jamais oublier qu’ils sont utiles dans la lutte contre les rats, vecteurs de maladies.